Luminothérapie : Les effets secondaires de la thérapie par la lumière

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Il n’y a plus de doute aujourd’hui. Les pathologies que sont la dépression saisonnière et les troubles du sommeil sont traitables par la luminothérapie. Elle est aussi efficace contre plusieurs maladies de la peau sans oublier les troubles de l’humeur. De plus, elle ne sert pas seulement à guérir, mais elle permet aussi de prévenir plusieurs de ces maladies. C’est un traitement médical ne procure que peu de moindre nuisance. Pour autant, la luminothérapie a-t-elle des effets secondaires ?

C’est le thème de cet article.

La luminothérapie, une thérapie de plus en plus populaire

De plus en plus de professionnels de la santé et du bien-être ont recours à la luminothérapie pour leurs patients. Patients qui souffrent des troubles physiologiques. On pense notamment liés à la sérotonine et à la mélatonine qui sont les deux hormones pilotes de l’horloge biologique.

En effet, cette thérapie a été approuvée par les scientifiques, car elle ne comporte peu d’effets secondaires. Pour les quelques-uns qui sont détectés, il suffit de baisser l’intensité de la lumière. Autre solution : ne pas laisser le patient exposé trop longtemps.

En lisant cet article, vous saurez comment maîtriser les quelques effets secondaires qu’elle entraîne.

Luminothérapie : Des effets secondaires existent

D’ores et déjà, il faut rappeler que la lumière avec laquelle les personnes malades seront traitées est la lumière blanche. Elle ne diffuse aucun rayon ultraviolet ni infrarouge. Ce qui fait qu’on ne lui connait presque pas d’effets secondaires. Assurément, cette thérapie fait appel à une lumière qui est presque comparable à celle du jour. Elle est efficace pour traiter les problèmes d’ordre psychologique tels que l’insomnie, le trouble affectif ou la déprime hivernale.

La luminothérapie soigne et guérit également toute personne ayant une concentration difficile, un appétit irrégulier ou une humeur instable. Il en est de même pour ceux qui ont le moral très souvent bas.

Sur le plan physique

Par ailleurs, la luminothérapie fait aussi des merveilles sur le plan physique. Quiconque souffre de maux de tête au réveil, de troubles de la mémoire ou encore de la somnolence, peut être traité via cette thérapie.

Cependant, signalons qu’au moment où les traitements sont en cours, des effets secondaires peuvent être relevés chez le patient. En effet, la glande pinéale qui est l’organe régulateur de la sécrétion de la mélatonine et de la sérotonine connait des perturbations au cours du processus. Or, ces deux hormones ci-dessus citées participent au fonctionnement du rythme circadien. Ainsi donc, il n’est pas exclu que l’individu présente des signes de céphalées légères, d’anxiété ou de sécheresse oculaire.

De même, il peut avoir des nausées ou souffrir d’une asthénie. Ce qui s’explique par le fait que les organes ont besoin d’un peu de temps pour reprendre leurs différentes fonctions. Toutefois, il faudrait affirmer que ces effets secondaires ne durent pas longtemps. Ils arrivent pendant les premières séances de la saison, et plus spécifiquement pendant les premiers jours.

Ainsi durant la première semaine, le traitement ne doit durer que 10 minutes.

L’importance d’un avis médical

La luminothérapie reste un traitement d’ordre médical. C’est pourquoi vous devez absolument vous faire examiner par un médecin avant de commencer vos séances. Seul un médecin est habilité pour vous dire le type de traitement de luminothérapie qui vous convient. Si vous n’êtes pas sûr que la luminothérapie est pour vous, demandez l’avis d’un médecin. C’est alors que vous passerez à côté de certains effets secondaires.

Rappelons au passage que tous ces troubles peuvent provenir de médicaments. Les classiques sont ceux qui contiennent du lithium ou de la tétracycline. Ou cela peut être les conséquences des médicaments consommés lors d’une chimiothérapie. Certaines pommades que l’on utilise pour éliminer les acnés du corps peuvent en être à l’origine. Il en est de même pour les produits médicamenteux contenant de l’acide rétinoïque.

Intensité de l’éclairage

En ce qui concerne toujours les effets secondaires, l’intensité de l’éclairage est l’un des facteur à surveiller. Une intensité moindre permettra de réduire considérablement les effets indésirables. Cela peut se faire grâce à des lampes à intensité réglables (comme la lampe 10000 lux ou la lampe 15000 lux). Autre solution : positionner la lumière un peu loin de vous.

Le second facteur est le temps pendant lequel la personne sera exposée à la lumière. Limiter la durée des séances permettra d’éviter les maux de tête ou une irritation de la peau. Pour un début, elle seront d’environ 10-15 minutes par jour. Après quelques jours d’adaptation, la durée pourra être étendue à 30 minutes ou plus.

Luminothérapie : les contre-indications

On parle peu des contre-indications de la luminothérapie. Or c’est très important parce que la luminothérapie n’est pas pour tout le monde.

La luminothérapie est déconseillée dans 3 cas.

En cas de prise de certains médicaments

En cas de prise de médicaments tels que sédatifs, anti-hypertenseurs ou antidépresseurs, il convient de demander l’avis de son médecin. Lui seul pourra donner son accord concernant l’utilisation d’une lampe de luminothérapie.

Il est fortement déconseillé à toute personne qui souffre de la psychose maniaco-dépressive o

Les personnes ayant du diabète

Pour les personnes ayant des maladies de la rétine tout comme les diabétiques, il est recommandé de se faire examiner par un ophtalmologue. Lui seul pourra donner le feu vert pour utiliser une lampe de luminothérapie. Attention aussi en cas de maculopathie ou de rétinopathie. La luminothérapie peut faire plus de mal que de bien.

Les personnes ayant des problèmes aux yeux

La cataracte, le glaucome ou même les lésions de la rétine sont les principales contre-indications à la luminothérapie. Idem pour les affections du nerf optique en général et dans le cas d’inflammations du corps vitré.

Tout trouble touchant les yeux doit être considéré avec précaution. N’oublions pas certaines maladies rares comme la porphyrie qui en font partie.

Seules les personnes ne ressentant aucune gêne à rester pendant un bon moment sous le soleil peuvent pratiquer sans risque. Enfin, l’efficacité des médicaments photosensibilisateurs n’a pas encore été attestée pour le moment.

Voilà pourquoi il serait judicieux de respecter ces contre-indications énumérées ci-dessus.

Les dangers de la luminothérapie

Quels seraient les dangers de la luminothérapie ?

Tout d’abord, il y a la lampe. En effet, les lampes non adaptées à la pratique projettent de la lumière composée de rayons infrarouges et/ou ultraviolets. Il a été scientifiquement prouvé que les UV sont nocifs pour le corps humain. Au contraire, ils ont des effets destructeurs sur la peau.

C’est pour cela que vous ne devez jamais utiliser une lampe générique, non spécialement conçue pour la luminothérapie. Il faut toujours se renseigner suffisamment auprès des vendeurs. Vous aurez ainsi toutes les garanties de ce qui vous sera vendu avant de passer à son utilisation. Ainsi vous serez sûr d’avoir fait le bon choix.

Détail important : en France les lampes de luminothérapie sont considérées comme des dispositifs médicaux. C’est pourquoi une déclaration à l’ANSM est obligatoire. Vérifiez toujours auprès du fabricant que la lampe a été déclarée auprès des autorités sanitaires. C’est bien évidemment le cas des lampes Top Life.

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